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Amadeus Humanimal, témoignage de carence en vitamine B12

Juin 18, 2020   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  Commentaires fermés sur Amadeus Humanimal, témoignage de carence en vitamine B12

Amadeus Humanimal est un militant sincère de longue date. Il a courageusement décidé de briser un tabou pour faire œuvre de prévention.

Son expérience personnelle de la carence en vitamine B12 illustre pourquoi le développement durable du véganisme nécessite une information claire et précise sur ce nutriment d’origine bactérienne encore méconnu.

Depuis le 12 décembre 1947, date de la découverte de la vitamine B12, personne ne devrait plus avoir à privilégier sa santé au détriment des animaux. Pourtant, une étude américaine suggère que 7,7 millions de personnes ayant abandonné un végétarisme insouciant quant aux apports en vitamine B12 auraient observé une amélioration de leur santé dans les trois mois ayant suivi la réintroduction de la chair animale dans leur alimentation*. Ce n’est pas une surprise pour les bénévoles de la Fédération végane, qui font œuvre de prévention depuis dix ans.

« Ne fabriquons pas les ennemies de demain ! »

Amadeus Humanimal nous alerte sur les dangers réels de la carence en vitamine B12 pour les individus, mais aussi pour le développement durable du véganisme. Lorsque la santé se détériore, peu de personnes persistent dans cette voie. Les informations vérifiées doivent être transmises, au contraire des légendes pouvant mettre la santé des personnes en danger. C’est pourquoi la Fédération végane agit depuis près de dix années via :

INFORMATIONS DE BASE SUR LA VITAMINE B12

Toute personne végane, ou ayant fortement réduit sa consommation de produits d’origine animale en quantité, en variété et en fréquence, doit se complémenter en vitamine B12 ou consommer des produits enrichis. Faute de complémentation, la carence en vitamine B12 peut détériorer le sang, le système nerveux (central et périphérique) et l’ADN. On doit protéger les enfants, plus sensibles encore que les adultes. C’est très simple, choisissez l’une des options décrites ci-dessous :

  • soit 1 µg (microgramme) trois fois par jour (produits enrichis) ;
  • soit 10 µg une fois par jour ;
  • soit 2 000 µg une fois par semaine ;
  • soit 5 000 µg une fois toutes les deux semaines.

Chacune de ces solutions offre exactement la même garantie de satisfaire les besoins quotidiens des adultes. Diviser par quatre pour les nourrissons à partir de la diversification (6 mois) jusqu’à 24 mois. Diviser par deux seulement pour les enfants de 2 à 12 ans. Ensuite, les doses sont les mêmes que celles des adultes. Attention à réduire les comprimés en poudre, pour éviter que les enfants ne s’étouffent en avalant de travers.

La vitamine B12 est inoffensive. Vous pouvez donc en prendre plus si vous le désirez, mais pas moins. Quoi que prétendent des discours commerciaux cherchant à vanter des produits à plus forte valeur ajoutée, la moins onéreuse des formes (cyanocobalamine) est la plus stable, la plus étudiée et la plus sûre.

Actuellement, cette complémentation peut coûter moins de 3 € par an par adulte, frais de port compris. Vous pouvez donc donner libre cours à votre compassion pour les animaux en abandonnant la consommation de leurs chairs ou de leurs sécrétions. Cela ne fait de mal à personne, à condition de savoir comment s’y prendre (consultez notre dépliant transmettant les recommandations institutionnelles pour les véganes).

C’est en ne consommant aucun produit d’origine animale que nous pouvons épargner le plus d’organismes vivants, sur l’ensemble des règnes.

« J’espère que vous n’aurez jamais à vivre ce dilemme entre les animaux et votre santé ! »

Merci, Amadeus Humanimal !

* Faunalytics, Current and Former Vegetarians, p. 4 et 6. Les résultats de cette étude sont ici projetés sur l’estimation 2014 de la population des États-Unis (318 301 008 individus).

JOURNÉE MONDIALE DE LA VITAMINE B12 (COMMUNIQUÉ DE PRESSE 12/12/2019)

Déc 12, 2019   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  Commentaires fermés sur JOURNÉE MONDIALE DE LA VITAMINE B12 (COMMUNIQUÉ DE PRESSE 12/12/2019)

La Journée mondiale de la vitamine B12 est célébrée le 12 décembre, parce les cristaux de B12 ont été isolés à partir des cultures bactériennes pour la première fois le 12 décembre 1947.

Bien qu’étant d’une couleur rouge cerise, la B12 est inodore et insipide. Sa découverte fortuite maintient plusieurs millions de personnes en vie dans le monde, certes, mais elle permet aussi à quiconque éprouve de la compassion à l’endroit des animaux de vivre sans les manger, sans les exploiter. La vitamine B12 est le seul nutriment dont les besoins ne pouvaient pas être satisfaits par la consommation de végétaux.

Les populations flexitariennes et végétariennes, qui ont commencé à réduire leur consommation de produits d’origine animale en quantité et en fréquence (flexitarisme) ainsi qu’en variété (végétarisme) peuvent avoir des apports en B12 inférieurs à leurs besoins, tout comme les véganes. L’information transparente sur la vitamine B12 est donc d’intérêt général, puisqu’elle permet d’éviter les risques de carence en ce nutriment, et donc de sécuriser toute progression vers le véganisme.

Les mouvements de grève ont contraint la Fédération végane à reporter le dîner inclusif Manger ensemble initialement organisé à Paris ce jeudi 12 décembre, mais une autre surprise avait été prévue de longue date pour l’occasion…

L’expérience des bénévoles de la Fédération végane est que l’information concernant la vitamine B12 circule encore trop mal dans le monde, alors que la compassion peut se manifester partout. C’est pourquoi l’association met en ligne un nouveau site Internet (https://www.federationvegane.org/) rassemblant des traductions en plusieurs langues.

La courte bande dessinée intitulée « B12 : la vitamine de la compassion » est maintenant disponible en versions :
anglophone ;
arabophone ;
francophone ;
hispanophone ;
japonophone ;
lusophone ;
russophone ;
sinophone.

Toutes ont déjà été imprimées pour diffusion, tandis que d’autres traductions sont en cours. Merci de votre intérêt et de votre aide pour diffuser ces informations de sécurité sanitaire ! Chaque personne compte, chaque partage aussi.

Vous pouvez contacter la Fédération végane par téléphone ou sms (07 68 71 69 97) ou bien par courriel (info@federationvegane.org).

La Journée mondiale de la vitamine B12 possède aussi un site Internet bilingue (https://www.worldb12day.com/).

Version PDF de ce communiqué de presse : http://www.federationvegane.fr/wp-content/uploads/2019/12/2019-JOURNÉE-MONDIALE-DE-LA-VITAMINE-B12.pdf

BÉBÉS VÉGANES : PRÉVENTION

Avr 6, 2019   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  No Comments

Les images choc diffusant les plus horribles façons de massacrer les animaux font parfois oublier qu’en matière de véganisme, peu d’événements sont aussi dramatiques que la détresse nutritionnelle des bébés.

Le développement du véganisme ne peut pas faire l’économie d’une stratégie sanitaire.

Les pièges nutritionnels sont connus et leurs solutions sont faciles à mettre en œuvre. Le risque zéro est donc un objectif réaliste pour les adultes comme pour les enfants.

Nos publications précédentes se sont révélées efficaces en matière de prévention des risques nutritionnels chez les bébés, car les accidents graves ayant été portés à la connaissance de la Fédération végane sont devenus beaucoup moins fréquents en France. Un nouveau dépliant gratuit rassemble donc les points de sécurité à l’intention des familles.

Les personnes véganes, végétariennes et flexitariennes peuvent être concernées par ces informations.

Pour sécuriser le développement du véganisme, faites circuler le lien de téléchargement, des exemplaires papier récupérés sur la boutique en ligne ou sur l’un des nombreux stands organisés par la Fédération végane.

RAPPEL : le nouveau dépliant est un complément des recommandations institutionnelles.

 

JOURNÉE MONDIALE DE LA VITAMINE B12 (COMMUNIQUÉ DE PRESSE)

Déc 12, 2018   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  No Comments

Mercredi 12 décembre 2018, la Fédération végane et la Société végane de La Réunion célèbrent ensemble le 71e anniversaire de la découverte de la vitamine B12. Cet événement devrait être amené à prendre de l’ampleur dans les années à venir, car cette découverte scientifique a révolutionné les rapports que l’humanité pouvait entretenir avec l’ensemble des organismes vivants.

Encore méconnue, la vitamine B12 est le seul nutriment essentiel dont les besoins ne peuvent pas être satisfaits par une alimentation strictement composée de végétaux. Si l’espèce humaine a mangé tant d’animaux (et/ou de fluides animaux), ce n’est donc pas par idéologie, mais en raison d’un besoin nutritionnel vital. Les bactéries (et les archées) sont le point de départ de la vitamine B12 pour l’ensemble de la chaîne alimentaire. La seule présence des bactéries dans l’environnement ne suffit pas. C’est pourquoi les herbivores ont développé des poches de fermentation telles que le rumen ou le cæcum. Les animaux qui ne disposent pas de ces « cuves de fermentation embarquées » mangent d’autres animaux…

Manger des produits d’origine animale était une nécessité vitale jusqu’aux travaux d’Edward Rickes, un biologiste américain qui travaillait au sud de New-York. Il a mis au point les premières cultures bactériennes permettant d’obtenir des cristaux purs de vitamine B12 le 12 décembre 1947. Cet illustre inconnu a techniquement inventé la consommaction végane, sans le savoir. Si l’on entend parler de véganisme aujourd’hui, c’est grâce à son travail. Pour que le véganisme se développe, la vitamine B12 doit devenir une simple question de culture générale. Elle doit également être accessible.

SOLIDARITÉ INTERNATIONALE POUR L’ACCESSIBILITÉ À LA VITAMINE B12

Par méconnaissance des impératifs de prévention, l’accessibilité à la vitamine B12 avait injustement été réduite par l’ordonnance sur les compléments alimentaires en Suisse. Soutenue par plusieurs organisations véganes (Fédération végane, Société végane de La Réunion, Vegan Outreach, Vegan Society), une pétition accompagne une réclamation collective. L’administration suisse va subséquemment organiser une consultation scientifique parce qu’elle « envisage, entre autres, d’abroger la quantité maximale admise en vitamine B12 dans les compléments alimentaires et de ne plus fixer de teneur maximale pour la vitamine B12 ». Bien que cet élément paraisse encourageant, la mobilisation ne sera achevée qu’au terme du processus.

PROGRAMME D’ACCÈS À LA VITAMINE B12

Bien qu’ayant peu de ressources, la Fédération végane a pu répondre favorablement à plusieurs centaines de demandes de fourniture gracieuse en vitamine B12 pour les véganes vivant en Belgique, au Cameroun, en Suisse et principalement en France. La vitamine B12 n’est normalement pas très coûteuse lorsqu’on l’achète en ligne, mais tout est relatif, car bien des mamans allaitantes et vivant seules, sans emploi, éprouvent de réelles difficultés, de même que les personnes qui sont frappées d’interdit bancaire ou qui vivent dans un squat, dans un simple véhicule ou encore chez des parents qui s’opposent formellement au véganisme. Personne ne devrait avoir à choisir entre la santé et la compassion. C’est pourquoi le programme d’accès à la vitamine B12 rencontre un soutien sincère et transversal.

INFORMATION DU GRAND PUBLIC ET DES PROFESSIONS DE SANTÉ

En plus du site intitulé Vive la B12 ! et de son groupe Facebook éponyme, la documentation papier aide les personnes à progresser sur le chemin de la connaissance :

Des personnes bénévoles entraînées offrent l’opportunité aux publics de poser des questions et de voir des cristaux de vitamine B12 au microscope sur de nombreux stands organisés tout au long de l’année en France (Calais, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Saint-Étienne, Strasbourg et Toulouse).

FLEXITARISME ET VÉGÉTARISME PEUVENT CONDUIRE À LA CARENCE EN B12

La Société végane de La Réunion a raison d’insister sur l’importance de la complémentation en vitamine B12 auprès des personnes qui, sans être véganes, réduisent significativement leur consommation de produits d’origine animale en variété, en quantité et en fréquence. Leurs apports peuvent effectivement devenir insuffisants. Les personnes qui sont en chemin vers le véganisme, dites végétariennes ou flexitariennes, ont donc tout intérêt à se protéger en se complémentant comme les véganes, d’autant que la vitamine B12 ne présente aucune toxicité.

ENVIRONNEMENT

« Les scientifiques spécialistes de la santé ou de l’environnement sont d’accord sur un point : une alimentation basée sur les végétaux est préférable. Il est possible de réduire notre impact alimentaire par deux avec une alimentation végane » (ministères de la Santé du Danemark, de la Finlande, de l’Islande, de la Norvège et de la Suède, Recommandations nutritionnelles nordiques (NNR5), Consommation alimentaire durable).

Court-circuiter les produits d’origine animale permet de tuer moins d’animaux terrestres (2,8 millions sont abattus en France chaque jour) ou aquatiques, bien sûr, et encore moins de plantes et de micro-organismes, car les animaux s’en nourrissent avec une déperdition importante. L’ensemble du tissu biologique – humanité comprise – est composé de cellules vivantes, lesquelles tentent de résister à leur propre destruction. Grâce à la vitamine B12, nous possédons un moyen technique efficace pour réduire le nombre d’organismes tués parmi l’ensemble des règnes, tant individuellement que collectivement. La protection de l’environnement vivant n’a donc plus aucune raison de se limiter à la seule préservation de la biodiversité.

Contact presse : Constantin Imbs (07 68 71 69 97)

Version PDF du communiqué de presse.

NE PAS CONFONDRE VÉGANISME ET ANTISPÉCISME (COMMUNIQUÉ DE PRESSE)

Sep 17, 2018   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  1 Comment

Lancer des pierres dans les vitrines des boucheries, poissonneries et crèmeries ou incendier les caisses d’un zoo n’a rien de végane. Les revendications accompagnant ces dégradations sont antispécistes. L’antispécisme est confondu avec le véganisme. Cette idéologie joue pourtant sur un tout autre registre que le véganisme. Ses méthodes et ses objectifs peuvent même être antagonistes. Dissipons la confusion*.

Véganisme (1944)

Le véganisme est une consomm’action qui consiste à vivre sans exploiter les animaux. Court-circuiter les intermédiaires animaux permet de tuer moins d’animaux et d’organismes vivants tous règnes confondus et c’est la seule garantie de ne participer à aucune des souffrances pouvant résulter de l’exploitation animale.

Vivre ainsi est devenu possible grâce à la découverte de la vitamine B12 (fin 1947), seul nutriment dont les besoins ne peuvent pas être satisfaits par les aliments végétaux. Le véganisme est une technique d’expression de la compassion humaine, laquelle se développe par la transmission d’informations fiables, et non par des actions illégales.

Les informations de sécurité sur la vitamine B12 sont vitales pour les véganes, comme pour les personnes qui réduisent significativement leur consommation de produits animaux en variété, en quantité et en fréquence. La Fédération végane propose donc des documents grand public ou pour les professions de santé et organise un relai quotidien bénévole de prévention. C’est la condition d’un développement durable.

La longévité des véganes est normale, mais le niveau de garantie qu’exige l’obtention d’un consensus réclame plus d’études comparatives. La Fédération végane recommande donc de participer aux études nutritionnelles : chaque végane compte.

Les véganes ne représentent probablement que 0,1 % des populations en France, mais ce petit nombre fait exister et se développer la demande en restauration et en gammes de produits, qui, projetée jusqu’au remplacement total des ingrédients animaux profiterait par exemple à l’extension des habitats naturels des animaux sauvages : la moitié des terres cultivées en France pourraient être réensauvagées, comme les pâturages français (lesquels sont tous artificiels).

Antispécisme (1970)

Les dégradations matérielles s’accompagnent de revendications à l’encontre du « spécisme ». C’est écrit sur les murs, les vitrines ou dans les textes revendicatifs. Les rares reportages sur les responsables des dégradations le confirment.

Le spécisme est l’hypothèse selon laquelle l’humanité discrimine les autres animaux « parce qu’ils appartiennent à une espèce différente de la nôtre ».

L’idée d’un spécisme très ancien est contestable, car jusqu’à la découverte de la B12, l’humanité n’avait pas d’autre option que de consommer des produits d’origine animale pour survivre : la carence en B12 est hautement débilitante, voire mortelle pour les nourrissons. Une revendication de spécisme aurait-elle été formulée par le passé, qu’elle n’aurait pas été authentique avant d’être dégagée de toute nécessité nutritionnelle vitale. Les personnes qui consomment encore des produits d’origine animale aujourd’hui ne font quant à elles que reproduire l’héritage des habitudes alimentaires ayant permis à l’humanité de survivre. Ce n’est pas du spécisme.

L’antispécisme consiste à remplacer l’hypothétique discrimination spéciste par une autre forme de discrimination : le sentientisme. Cette théorie postule que la capacité de sentience chez un être vivant devrait nous conduire à lui accorder des droits. Ce système de discrimination nous dégagerait de toute obligation à l’égard des bactéries, archées, champignons, algues et plantes. Contrairement aux idées reçues, la sentience est probablement peu répandue chez les animaux. Pour faire le tri entre les 5 à 15 millions d’espèces, autant d’expérimentations seraient nécessaires.

Les personnes qui soutiennent l’action directe infligent aux entreprises exploitant les animaux des préjudices justifiés à leurs yeux, car elles pensent avoir l’obligation de secourir les animaux sentients. Cette idéologie a conduit ses adeptes les plus fantaisistes à imaginer que l’espèce humaine pourrait avoir la charge d’abolir la prédation, d’éliminer la vie sauvage, voire d’annihiler toute vie sur Terre… Les pierres dans les vitrines paraissent presque modérées en comparaison.

La Fédération végane n’est pas antispéciste

Les personnes qui appliquent l’idéologie antispéciste de manière littérale et consciencieuse peuvent consommer les animaux chez qui la sentience ne peut être démontrée : insectes, moules, huîtres ou œufs de poules de réforme. C’est à l’opposé du véganisme.

La Fédération végane suggère logiquement à toute personne qui souhaite développer le véganisme de ne jamais promouvoir l’antispécisme.

Oui à l’éducation, non à l’action directe !

Le développement du véganisme est un processus qui paraît bien lent à l’échelle individuelle, compte tenu du milliard de naissances et de morts programmées annuellement pour les animaux terrestres en France (soit 2,8 millions d’abattages par jour). Les reportages qui exposent leurs pires souffrances rendent cette attente encore plus difficilement supportable et contribuent à radicaliser. Présentée comme une revendication politique, l’idéologie antispéciste peut alors donner l’impression de  légitimer l’action directe, mais ses conséquences individuelles et collectives ne profitent pas aux activistes interpellés, polarisent le débat sans éduquer personne et ne mènent théoriquement pas à l’abolition de l’exploitation animale de toute façon.

Seule la transmission d’informations vérifiées aide réellement les personnes qui financent encore l’exploitation animale à faire des choix plus éclairés, même parmi celles qui travaillent dans les filières animales (comme nous le rappelions lorsque la Fédération française de boucherie implorait une protection policière).

Si les récentes interpellations des personnes ayant invoqué l’antispécisme pour dégrader des commerces menaient à des peines de prison ferme, La Fédération végane attendrait de la justice qu’elle montre l’exemple d’un traitement respectueux de la liberté de conscience, c’est-à-dire en ne forçant personne à consommer quelque produit d’origine animale que ce soit (si ce souhait était formulé). La Fédération végane propose de fournir la vitamine B12 à titre gracieux, si l’administration pénitentiaire n’est pas en mesure de le faire.

Le véganisme n’est contre personne. La compassion est pour tout le monde.

Communiqué du 17 septembre 2018.
Version PDF. Plus d’informations dans l’
article dédié.
Contact de la Fédération végane : Constantin Imbs 07 68 71 69 97 (pour les médias uniquement)

 

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*Quelques définitions :

  • Véganisme : recherche et mise en œuvre des techniques permettant de vivre sans exploiter les animaux (espèce humaine comprise, lorsque le consentement éclairé ne peut pas être obtenu).
  • Spécisme : hypothèse selon laquelle l’humanité discrimine certains organismes vivants en fonction de leur appartenance à une espèce.
  • Antispécisme : substitution de l’hypothétique critère de discrimination spéciste par un critère de discrimination sentientiste.
  • Sentientisme : théorie de philosophie juridique selon laquelle seuls les organismes sentients possèdent des intérêts (intérêt à vivre, par exemple).
  • Sentience : terme philosophique désignant la partie réduite de la conscience qu’est la capacité à éprouver une expérience subjective de la vie.

ALERTE DE LA CONFÉDÉRATION FRANÇAISE DE BOUCHERIE (COMMUNIQUÉ DE PRESSE)

Juin 27, 2018   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  No Comments

Le véganisme (vivre sans exploiter les animaux) est une consomm’action qui permet de tuer moins d’organismes vivants (tous règnes confondus) et de ne participer à aucune des souffrances pouvant être infligées aux animaux lors de leur exploitation (espèce humaine comprise).

Cette technique permet aux personnes capables d’empathie de vivre en accord avec leur conscience et d’aider nos sociétés à se pacifier. Très tôt, la Fédération végane a choisi de lutter contre les dérives verbales sur ses réseaux sociaux, puis a alerté des conséquences négatives qu’induisent les dégradations matérielles.

La radicalisation observée est directement imputable à l’exploitation des images et actions choc, contre laquelle la Fédération végane s’était clairement positionnée. L’idéologie antispéciste, qui ne doit pas être confondue avec le véganisme, participe à l’échauffement des esprits.

À la suite de campagnes doloristes proches des méthodes de lavage de cerveau, les professions et les installations des filières animales sont effectivement devenues des cibles. Les incidents restent limités à des dégâts matériels pour le moment, mais la tentative de politisation de cette branche idéologique pourrait finir par déraper. La Confédération française de la boucherie alerte donc les pouvoirs publics au sujet de la sécurité des individus, avec raison (Jean-François Guihard, Vandalisme contre des commerces de bouche : lettre au ministre de l’Intérieur, 21 juin 2018, publiée en ligne le 25 juin 2018).

Les personnes qui seraient encore tentées de diaboliser les individus travaillant pour les filières animales doivent garder à l’esprit que beaucoup d’autres les payent pour massacrer les animaux (à leur place). Éclairer les choix de consommation individuels par l’information respectueuse et exacte aide tous les publics à progresser, personnels d’abattoirs inclus, contrairement à la stigmatisation ciblée.

Bien que la course au sensationnalisme médiatique ne favorise pas la visibilité des initiatives éducatives, la Fédération végane poursuit son travail bénévole d’information sans céder.

Pour la Fédération végane, Constantin Imbs (presse uniquement svp : 0768716997)

Version PDF du communiqué de presse.

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JOURNÉE MONDIALE DE LA VITAMINE B12 (COMMUNIQUÉ DE PRESSE)

Déc 11, 2017   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  No Comments

Mardi 12 décembre 2017, la Fédération végane et la Société végane de La Réunion célèbrent ensemble le 70e anniversaire de la découverte de la vitamine B12. C’est la première Journée mondiale de la vitamine B12 ! Cet événement devrait être amené à prendre de l’ampleur dans les années à venir, car cette découverte scientifique a révolutionné les rapports que l’humanité pouvait entretenir avec l’ensemble des organismes vivants.

Encore méconnue, la vitamine B12 est le seul nutriment essentiel dont les besoins ne peuvent pas être satisfaits par une alimentation strictement composée de végétaux. Si l’espèce humaine a mangé tant d’animaux (et/ou de fluides animaux), ce n’est donc pas par idéologie, mais à cause d’un besoin nutritionnel vital. Les bactéries (et les archées) sont le point de départ de la vitamine B12 pour l’ensemble de la chaîne alimentaire. La seule présence des bactéries dans l’environnement ne suffit pas. C’est pourquoi les herbivores ont développé des poches de fermentation telles que le rumen ou le cæcum. Les animaux qui ne disposent pas de ces « cuves de fermentation embarquées » mangent d’autres animaux…

Manger des produits d’origine animale était une nécessité vitale jusqu’aux travaux d’Edward Rickes, un biologiste américain qui travaillait au sud de New-York. Il a mis au point les premières cultures bactériennes permettant d’obtenir des cristaux purs de vitamine B12 le 12 décembre 1947. Cet illustre inconnu a techniquement inventé la consomm’action végane, sans le savoir. Si l’on entend parler de véganisme aujourd’hui, c’est grâce à son travail.

Afin de populariser les connaissances accumulées sur la vitamine B12, la Fédération végane publie deux nouveaux documents :

Ces deux imprimés seront présentés en détail ce mardi soir, salle Jean-Dame, à 19 h (17 rue Léopold Bellan, Paris, métro Sentier ou Les Halles). Le sommet de l’environnement qui se déroule actuellement devrait tenir compte de l’alimentation durable :

« Les scientifiques spécialistes de la santé ou de l’environnement sont d’accord sur un point : une alimentation basée sur les végétaux est préférable. Il est possible de réduire notre impact alimentaire par deux avec une alimentation végane. » (Ministères de la santé du Danemark, de la Finlande, Islande, Norvège et Suède, Consommation alimentaire durable, Recommandations nutritionnelles nordiques NNR5)

Contact presse : Constantin Imbs (0768716997)

Version PDF du communiqué de presse.

Journée mondiale de la vitamine B12

Nov 27, 2017   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  No Comments

Événement exceptionnel pour le 70e anniversaire de la découverte de la B12 !

La Fédération végane a le plaisir de vous convier à la célébration du 70e anniversaire de la découverte des premiers cristaux de vitamine B12 bactérienne (qui nous permet de vivre sans exploiter les animaux) le mardi 12 décembre, dans le 2e arrondissement de Paris. La conférence gratuite sera suivie d’un repas végane.

Au programme :

  • 18 h 45 : arrivée du public salle Jean Dame (17 rue Léopold Bellan, Paris, 2e arrondissement, métro : Sentier, Étienne-Marcel, Bourse, Châtelet-Les Halles).
  • 19 h : conférence : Qu’est-ce que la vitamine B12, à quoi sert-elle, est-elle toxique, d’où vient-elle et comment satisfaire nos besoins ? Bac Chu-vu et Constantin Imbs présenteront un dépliant tout public intitulé B12 : la vitamine de la compassion, afin que les connaissances sur ce nutriment entrent dans la culture générale.
  • 19 h 45 : conférence : l’expérience de la Fédération végane dans la prévention de la carence en vitamine B12 (réseaux sociaux, site web) a permis d’identifier le besoin en documentation destinée à l’usage des personnes qui travaillent dans le domaine de la santé. La présentation d’un autre dépliant intitulé Consomm’action végane et vitamine B12, meilleures pratiques et état des connaissances sera suivie d’une séance de questions.
  • 20 h 30 : départ de la salle de conférences.
  • 21 h : repas végane à la Brasserie 2e Art (précommandes obligatoires, au 49 rue Montmartre, à 150 m de la salle de conférences).

Ce n’est pas obligatoire, mais vous inscrire à la conférence gratuite vous permettra de garantir votre place en remplissant le formulaire ci-dessous.

Le repas requiert une précommande sur la boutique en ligne de la Fédération. Un plat unique à 12,90 € est prévu : kebab végane généreux avec frites et crudités, dans le cadre d’une brasserie parisienne branchée ! Les entrées, boissons et desserts supplémentaires pourront faire l’objet d’une commande séparée sur place, si le cœur vous en dit.

 

 

Deuxième tour des présidentielles 2017

Avr 27, 2017   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  No Comments

Les votes des animalistes ont fait l’objet d’une instrumentalisation dans le contexte électoral des présidentielles françaises 2017, par l’intermédiaire d’un système d’évaluation ayant donné la meilleure note à Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier n’ayant pas immédiatement appelé à battre Le Pen le plus fortement possible, une partie de l’électorat animaliste semble se référer au classement des candidatures restantes, dont la particularité est de donner la moyenne à Le Pen, mais pas à son concurrent. La neutralité de la Société végane était nécessaire au premier tour, mais elle serait coupable pour le second.

La Société végane francophone observe avec inquiétude la multiplication des statuts personnels sur les réseaux sociaux déclarant ouvertement des intentions de soutien à la personnalité la mieux notée (cf. cliché), oubliant les scandales teintés de xénophobie, d’antisémitisme, d’homophobie, d’islamophobie, de racisme, etc., malgré lesquels son parti politique a progressé. Ce ne sont pas les valeurs du véganisme qui, quant à lui, s’inscrit dans la continuité des améliorations pacifiques que l’humanité peut espérer accomplir.

La Société végane francophone n’a malheureusement pas autorité pour exiger que les responsables de cette notation excluent toute ambiguïté immédiatement. Espérons toutefois que cet appel désespéré les incitera à rectifier sans attendre, car les courants associatifs de moindre visibilité n’ont que trop subi l’image de misanthropie véhiculée par une certaine « protection animale », image qui tarde à disparaître*. La Société végane francophone rappelle que les candidats perdants ayant immédiatement appelé à battre Le Pen le plus fortement possible ont été raisonnables, et qu’il ne s’agit donc pas de promouvoir une candidature en particulier.

Ne regarder que l’intérêt apparent d’une personne pour les animaux pour faire son choix de vote n’est pas judicieux. Au risque d’enfoncer des portes ouvertes, rappelons qu’une personne peut déclarer avoir des intentions louables à l’égard des animaux, tout en menant une politique désastreuse pour l’humanité. Par exemple, Adolf Hitler, se déclarait végétarien (et non végane) pendant la seconde guerre mondiale**, faisant la description des abattoirs afin de dégoûter ses convives (stratégie problématique à d’autres égards). Ses positions erronées sur le végétarisme (qu’il prétendait faussement être l’alimentation originelle de l’humanité) ou son apologie des vertus anticancéreuses du crudivorisme auraient été en total désaccord avec les positions de la Société végane francophone. C’est toutefois par humanisme que la Société végane se serait le plus fortement opposée au fascisme.

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NOTES
*Les prises de position et leurs conséquences parlent malheureusement d’elles-mêmes. Les deux captures d’écran sur les réseaux sociaux ci-dessous illustrent le phénomène. Les maltraitances animales et l’utilisation des maltraitances animales à des fins militantes développent probablement une misanthropie qui n’est pas à l’avantage de ce qu’il est aujourd’hui convenu d’appeler la cause animale. La Société végane francophone s’est donc positionnée contre.

**Il est impossible de savoir avec exactitude si Hitler ne consommait aucune chair animale, mais il l’a déclaré au cours des monologues auxquels ses intimes avaient le devoir d’assister en silence (pendant les repas). Depuis, la seule survivante parmi les goûteuses forcées d’Hitler a corroboré cette description :

« Entre 11 et 12 h, nous devions goûter la nourriture. Ce n’est qu’après que chacune d’entre nous avait testé la nourriture que les SS la transféraient au quartier général.

Tout était végétarien, délicieux et frais, des asperges aux poivrons en passant par les pois, servis avec du riz et des salades, arrangés sur une assiette, comme cela lui était servi. Il n’y avait pas de viande, et je ne me souviens pas du moindre poisson.

Bien sûr, j’avais peur. Si la nourriture avait été empoisonnée, je ne serais pas là pour en parler aujourd’hui. Nous étions forcées à manger, nous n’avions pas le choix. » (Margot Woelk)

Les monologues d’Adolf Hitler dans lesquels il présentait ses vues « végétariennes » ont été traduits en français :

« Il existe un document intéressant, qui date de l’époque de César, indiquant que les soldats d’alors avaient un régime végétarien.

[…]
Aux époques reculées, il est probable que les humains vivaient plus vieux qu’aujourd’hui. Le changement s’est opéré lorsque l’homme a remplacé les éléments crus de son alimentation par ceux qu’il stérilise. L’hypothèse selon laquelle l’homme devrait vivre plus longtemps semble être confirmée par la disparité qu’on observe entre sa longue croissance et sa courte existence à l’âge adulte. Par exemple, un chien vit huit à dix fois plus longtemps qu’il ne met à grandir. À partir de cette constatation, l’homme devrait vivre de cent quarante à cent quatre-vingts ans.
[…]
Il n’est pas impossible que l’une des causes de cancer provienne de la nocivité des aliments cuits. Nous donnons une alimentation dégradée à notre corps.
[…]
En créant un être, la nature lui donne tout ce dont il a besoin pour vivre. S’il ne peut pas vivre, c’est soit parce qu’il est attaqué de l’extérieur, soit parce que sa résistance intérieure est affaiblie. Dans le cas de l’homme, c’est généralement la seconde éventualité qui l’a rendu vulnérable. »

(5 novembre 1941)

« S’il est une chose que je puis prédire aux mangeurs de viande, c’est que le monde sera végétarien !
[…]
Je suis végétarien. » (12-13 janvier 1942)

« Les singes, nos ancêtres préhistoriques, sont végétariens stricts. Les sumos japonnais, qui sont parmi les hommes les plus forts du monde, se nourrissent exclusivement de légumes. La même chose est vraie des porteurs turcs, qui peuvent soulever un piano sans aide. Lorsque je mangeais de la viande, je transpirais beaucoup.
[…]
Depuis que je suis devenu végétarien, une gorgée d’eau de temps en temps est devenue suffisante. Lorsque nous offrons le choix à un enfant entre un morceau de viande, une pomme et une part de gâteau, ce n’est jamais la viande qu’il choisit. C’est un instinct ancestral.
[…]
Je suppose que l’homme est devenu carnivore par obligation au cours de la période glacière. Ces circonstances l’auront ainsi conduit à cuire ses aliments, une habitude qui, comme chacun le sait aujourd’hui, a des conséquences désastreuses.
[…]
Il suffit de regarder l’extraordinaire aversion des jeunes pour la viande.
[…]
Les performances du chien, qui est carnivore, ne se comparent pas à celles du cheval, qui est végétarien. De la même façon, les lions marquent des signes de fatigue après avoir parcouru deux ou trois kilomètres, alors que les chameaux peuvent marcher durant six ou sept jours avant même que leurs langue commence à pendre.
[…]
Ceux qui adoptent un régime végétarien doivent se souvenir que c’est dans leur état cru que les légumes possèdent la plus haute valeur nutritive. »

(22 janvier 1942, extraits des Libres Propos sur la guerre et la paix, Flammarion, 1952)

Tuer moins !

Mar 15, 2017   //   by constantin   //   News, Uncategorized  //  No Comments

Des milliards d’animaux sont tués chaque année en France et dans le monde, démultipliant le nombre de nos victimes indirectes parmi l’ensemble des règnes. Depuis la découverte de l’origine bactérienne de la vitamine B12 fin 1947, l’espèce humaine peut vivre en réduisant le nombre des victimes qui lui sont nécessaires. Il suffit d’épargner les animaux. Refuser de consommer le produit de leur exploitation offre aussi la meilleure garantie de ne pas participer aux souffrances qui peuvent en résulter.

L’animal le plus tué au monde était le symbole de la France, mais son plumage magnifique se déploie lorsqu’il vole dans son milieu naturel en Asie*. La plupart des races exploitées sont désormais si lourdes qu’elles ne peuvent guère voler, car la domestication de cette espèce n’a sélectionné que les caractéristiques utiles à l’élevage.

Contrairement à la sélection naturelle, le maintien artificiel des races réduit la biodiversité et la richesse des génomes, ce qui a pour conséquence de réduire la résistance des animaux aux maladies, ainsi que leurs aptitudes d’adaptation aux environnements naturels.

62 milliards de poulets sont tués pour être mangés chaque année dans le monde, tandis que 7 milliards de poules sont exploitées pour leurs œufs (auxquelles correspond la mort d’autant de poussins mâles dès les tout premiers jours d’existence, car les lignées sélectionnées pour la ponte ne sont pas rentables pour la chair).

Les œufs contiennent de la vitamine B12, certes, mais ils contiennent également des éléments inhibiteurs de son absorption. Plusieurs mesures chez l’espèce humaine à la suite de l’ingestion d’œufs crus, brouillés ou frits l’ont confirmé. Une biodisponibilité de 9 % nécessiterait une consommation de 20 à 30 œufs par jour pour garantir les apports quotidiens. Rappelons que les poules pondeuses achèvent leur parcours prématurément, sous forme de chairs déclassées.

C’est en ne consommant aucun produit d’origine animale que nous pouvons épargner le plus d’organismes vivants, sur l’ensemble des règnes. De la même manière, choisir de consommer la vitamine B12 à sa source originelle, en cultivant les bactéries les plus productrices, est également le moyen le plus efficace de réduire notre impact sur le règne bactérien tout entier. Il faut donc paradoxalement ne consommer aucun produit d’origine animale pour épargner le maximum d’organismes parmi les autres règnes. Plus d’information :

*Merci infiniment au singapourien Soe Hlaing pour son superbe cliché (Gallus Gallus, ou coq sauvage photographié à Singapour).

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